Découvrez l’exposition Les petites fleurs de l’Apocalypse (1918-2018) de Régis Perray de mai à octobre 2026 dans la boutique des jardins du château de la Ballue.

Chaque année, la Ballue vous propose de découvrir l’univers d’un artiste à travers une exposition, en partenariat avec le Centre d’art contemporain de Bazouges-la-Pérouse Superflux.

Cette année, l’artiste nantais Régis Perray vous présente une exposition née d’une commande du Domaine national du château d’Angers, dans le cadre du centenaire de la fin de la Première Guerre Mondiale. Une mise en bouche en amont de sa résidence artistique à Superflux au printemps 2027.

L’exposition consiste en un ensemble de fleurs découpées en papiers peints inspiré des motifs végétaux visibles sur la Tapisserie de l’Apocalypse, conservée au château d’Angers. Elle a été réalisée avec le concours de l’atelier d’Offard créé par François-Xavier Richard, ancien étudiant de l’école des Beaux-Arts d’Angers et fabricant de papiers peints à Tours.

Le terme « apocalypse » est souvent associé aux horreurs de la Grande Guerre tant les souffrances humaines illustrées sur la Tapisserie et dans le texte du Nouveau Testament l’ayant inspirée trouvent écho dans ce terrible conflit.

Mais le sens premier du mot Apocalypse est « Révélation », celle d’un monde nouveau, meilleur. C’est ce que Régis Perray a voulu signifier avec cette évocation de la repousse des fleurs sur les champs de bataille et dans les tranchées après quatre ans d’épouvantable conflit.

Ainsi, tel un jardinier du Centenaire de la fin de la guerre, l’artiste cueille des fleurs de la Tapisserie et les adapte au support du papier peint. Puis il les individualise pour les faire pousser en bas des murs de différentes villes… jusqu’à venir les planter au château de la Ballue.

 

Le Château de la Ballue vous invite à venir découvrir son travail dans la boutique, ouverte tous les jours de 10h à 18h30 jusqu’au 27 septembre 2026, puis du jeudi au dimanche de 10h à 18h au mois d’octobre 2026. Les œuvres de Régis Perray y sont ouvertes à l’acquisition.

 

©Photos : La Ballue